Un nouveau bac à compost


Nous étions un peu à l’étroit avec nos deux bac à composter, notre bac de maturation et le bac à matière sèches. Ce midi, oh ! Surprise ! Le nouveau bac à compost que j’avais commandé nous a été livré !

C’est une très bonne nouvelle. Nous avons actuellement deux bacs utilisés pour la maturation, nous allons avoir de nouveaux deux bacs à disposition pour composter. Cela devrait nous permettre d’éviter ces périodes où nous étions contraint de tout arrêter le temps de récupérer un peu de places en transférant au fur-et-à-mesure que le tas en maturation se réduisait le surplus de compost des bacs 1 et 2…

Ce n’est pas très clair ce que j’écris ! (Mais je me comprends !!)

nouveau bac à compost collectif

composteur collectif

compostage collectif

installation du 5è bac à compost

Le bac de broyat est à nouveau en service


Nous avons été livré par la mairie de Paris en broyat, donc n’hésitez pas à composter ! La dernière visite du composteur a montré que nous mettions (enfin surtout moi !) trop de broyat dans nos apports de déchets verts. Il conviendra donc de se contenter de mettre un tiers de broyat lors de chaque dépôt.

Sachant qu’à partir de juin nous devrons être autonomes dans nos approvisionnements en broyat, une famille participant au compostage nous a donné l’idée de contacter une école d’ameublement qui est contrainte de payer pour se débarrasser de la sciure et des copeaux générés lors des cours. Cette école nous a donné son accord de principe. Je dois rencontrer le directeur la semaine prochaine.

composteur et matière carbonée

Apiculteur des villes


Guy-Noël Javaudin, ancien DRH dans un grand groupe d’assurances de La Défense a tout plaqué il y a trois ans pour devenir apiculteur professionnel. Ce quinquagénaire a installé ses ruches à Montreuil (93), mais aussi à la campagne dans l’Orne. Et à Montreuil la récolte est exceptionnelle, tant par la quantité (30 à 40kg par ruche !) que la qualité.

C’est donc la preuve que la ville pourrait bien être un sanctuaire pour les abeilles, menacées par l’emploi des pesticides dans les campagnes, et qu’une expérience de compostage collectif en ville comme la notre a toute sa place dans la réduction de l’empreinte écologique des citadins, la préservation du milieu. Un article du Parisien vous apprendra davantage sur le miel de Montreuil

abeilles et ruches

Abeilles en danger

Notre compost en maturation est trop sec


Hier samedi et aujourd’hui, nous avons ouvert le bac de maturation et l’avons vider pour l’aérer. Constation : à un mois du terme (le compostage prend 6 à 8 mois), notre compost est trop sec et le processus de décomposition s’est beaucoup ralenti à l’intérieur du tas.

Nous avons beaucoup arrosé le tas au fur et à mesure que nous remplissions à nouveau le bac. En l’état, nous pourrons l’utiliser pour pailler nos plantation, mais pas le mélanger à la terre comme du bon terreau. Pour cela il faudra encore attendre un peu. Par contre, il y a de l’avis dans le bac. De nombreuses bestioles se régalent à l’intérieur, et le tas est assez chaud.

Je mets en lien un petit guide du compostage, avec les nombreuses bestioles qui participent au processus de transformation dans le bac : L’activté du compostage

retourner le compost

Aération du tas de compost

Des tomates sur notre balcon ?


Et si on faisait pousser des tomates sur nos balcons, nos rebords de fenêtres ? Début juin, nous allons récupérer du compost tout frais dans le composteur collectif de la résidence, il sera temps d’amender nos bacs à fleurs, mais pourquoi ne pas aller plus loin et se lancer dans le potager urbain ?

Des solutions existent pour faire des potagers en ville : il est par exemple possible de se construire un mini carré de 60X60 ou 90X90 en fonction de la taille de votre balcon (les hypermarchés de bricolage et de jardinage en vendent en kit près à monter). Il est aussi possible de cultiver dans des sacs géotextiles que l’on peut accrocher au mur ou sur la rambarde de son balcon, idéal pour cultiver salades, radis, fines herbes. Il est même possible de faire pousser des pieds de tomates têtes en bas. Un sac contenant la terre et le pied de tomates est fisé au plafond du balcon ou de sa fenêtre, Le plant de tomates pousse tête en bas sans aucun soucis !

Alors, ça vous donne des idées ?

Source : Jardins-animés

Plant de tomates suspendus

Faire pousser des tomates suspendus sur son balcon ou à sa fenêtre, c’est possible !

Il nous faut un composteur en plus !


Ce samedi, nous avons fait un peu de place dans l’organisation de nos bacs à compost…

Nous avons déplacé la bac à broyat à la place duquel nous allons, espérons-le, pouvoir installer un troisième bac à compost et pouvoir ainsi continuer l’expérience de compostage collectif.

Après 8 mois de pratique, je retiens qu’il est assez compliqué de gérer la quantité de bacs nécessaire. En gros, ils nous faut un mois et demi pour remplir un bac. Obtenir du compost à maturation demande environ huit mois. Le compost se réduit grandement lors de la maturation, ce qui fait que nous pouvons faire des apports réguliers au bac de maturation et récupérer ainsi un peu de place dans les autres bacs. Malgré tout, le jeu reste très tendu et il nous arrive régulièrement de devoir cesser tout apport pendant un temps, au risque de voir les habitudes des familles participantes se relâcher, la motivation baisser.

Pour l’instant, tous les participants demeurent très impliqués, c’est cool !

Bientôt nous procéderons à la première récolte de compost. Etant donné que les copropriétaires refusent catégoriquement que le compost soit répandu dans les massifs de fleurs et aux pieds des arbustes de la résidence pour amender la terre, nous devrons l’utiliser pour nos plantes d’intérieur et sur les balcons.

Je fais le pari que bientôt nous verrons des minis potagers au fenêtres du 119, mais c’est encore une autre aventure…

;-)

Bientôt un bac à compost de plus ?

Ruches en entreprises


La preuve que l’écologie a sa place en ville, de plus en plus de ruches sont installées sur les toits, et il paraît que le miel obtenu est excellent. La ville protège les abeilles de l’utilisation intensive des produits phytosanitaires !

L’écologie urbaine est à la mode. Si le retour à la terre fascine toujours autant, ils sont de plus en plus nombreux à défendre l’idée d’une écologie urbaine : agriculture urbaine, apiculture urbaine, poules, jardins partagés, composteurs collectifs modifient de manière durable notre rapport à la ville…

Site de l’entreprise : www.apiterra.fr

installation de ruches en entreprises

Terrapica installe des ruches en entreprises !

Pas japonais


La copropriété a fait poser des pas japonais afin de se rendre jusqu’aux bacs à compost sans trop abîmer la pelouse.

J’en profite au passage pour vous rappeler que la distribution du terreau obtenu en fin de maturation sera effectuée lors de la Fête des voisins prévue le 1er juin. J’en profite aussi pour demander aux personnes qui mettent de la litière de rongeurs dans le bac à compost de cesse de le faire : il y en a trop… Et puis franchement, ce n’est pas agréable à manipuler lors du brassage du compost !

terreau

Le lombricompostage, l’alternative au compostage collectif


Le compostage en ville est une expérience vraiment intéressante à plusieurs titres. D’abord dans sa logique écologique première, économiser 30% de déchets n’est pas négligeable, mais cela permet aussi de valoriser ces déchets avec le compost généré. Cela a encore une autre vertu : les échanges entre voisins. Descendre au composteur avec son bioseau crée du lien social, une forme assez étonnante de solidarité s’opère entre “gens de bonne volonté” !

Il n’empêche, le compostage collectif a aussi ses limites : il faut de l’espace, un jardin où disposer le compost obtenu, et puis il faut être suffisamment nombreux pour que cela ait un sens à l’échelle d’une résidence. Le lombricompostage permet de palier à ses défauts : Le lombricomposteur s’installe dans votre cuisine, il s’agit d’une démarche purement individuelle. pas besoin de l’accord de votre bailleur si vous êtes locataire ou de la co-propriété. C’est simple, efficace, sans odeur. Il y a juste une petite appréhension à lever pour beaucoup : les vers !

En gros, il s’agit de mettre ses déchets verts (identiques à ce que l’on met au composteur) dans des bacs ou des vers (250 g de vers) pour le plus petit lombricomposteur vont opérer la transformation. En 24h les bestiaux dévorent 0,5kgs de déchets verts. En 3 ou 4 mois vous obtenez du compost près à l’emploi !

Evidemment, il n’y a aucun risque de voir votre élevage de vers se balader dans votre cuisine. Pour toutes les personnes qui me contactent régulièrement pour savoir si elles peuvent me déposer leurs déchets verts, cela pourrait représenter une solution. Pour en savoir plus : www.verslaterre.fr

Lombricompostage

Lombricompostage : comment ça marche ?

Le compostage peut reprendre


Comme vous l’avez peut-être remarqué, nous avons été contraint d’opérer des transvasements entre les différents bacs afin de laisser un peu de place dans un des bacs et poursui

vre l’expérience de compostage. Nous avons rempli le bac de maturation qui avait presque baissé de volume de moitié en 4 mois, cela permet de libérer un demi bac et donc d’avoir une vingtaine de jours devant nous pour trouver une solution : ralentir les apports ou ajouter un à deux bacs supplémentaires.

composteur rempli

Un beau composteur bien rempli